18 # L’extraordinaire voyage du fakir coincé dans une armoire ikea de Romain Puertolas

L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, c’est une aventure rocambolesque et hilarante aux quatre coins de l’Europe et dans la Libye postkadhafiste, une histoire d’amour plus pétillante que le Coca-Cola, mais aussi le reflet d’une terrible réalité : le combat que mènent chaque jour les clandestins, ultimes aventuriers de notre siècle.

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Ce roman, est une aventure humaine incroyable, qui se passe au quatre coin de l’Europe et en Lybie et qui commence par un voyage dans une armoire Ikea mais qui se passe aussi dans une valise vuitton ou encore dans une mongtolfière.

C’est l’aventure d’un fakir Hindou, qui vit de supercherie depuis toujours et qui trompe tous ses amis et sa famille. Il se rend en France dans le seul but d’acheter un nouveau lit à clou qu’il pourra revendre au prix fort en rentrant en Inde.

Mais le destin en a décidé autrement…

Et là il lui arrive plein d’aventures improbables et rocambolesques !

 

Un roman adorable, je n’ai pas d’autres mots.

C’est un coup de coeur❤

17 # Le froid modifie la trajectoire des poissons – Pierre Szalowski

Résumé : 

4 janvier 1998, Montréal Un garçon de dix ans apprend que ses parents vont se séparer. Désespéré, il demande au ciel de l’aider. Le lendemain débute la plus grande tempête de verglas que le pays ait jamais connue. Ce déluge de glace n’empêche pas son père de quitter la maison. Mais des événements incroyables ou anodins vont faire peu à peu basculer la vie du voisinage. Julie, danseuse en mal d’amour, accueille chez elle Boris, scientifique égocentrique, qui ne vit que pour ses expériences sur les poissons; Michel et Simon, les deux « frères » si discrets, qu’on ne voit jamais ensemble, ouvrent leur porte à Alexis, leur voisin homophobe. Le grand gel va progressivement changer la vie de tous les habitants de cette rue… pour le meilleur.

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Mon avis : 

Un livre tout doux, plein d’humour et de tendresse. Une tempête qui rapproche des gens qui ne se serait à peine regarder sans elle. Faute de lumière et de chaleur, les personnages, qui subissaient leur vie, ouvrent les yeux pour en devenir les acteurs et prouvent qu’en s’entraidant, ils gagnent l’amitié de leurs voisins et découvrent l’amour simple et sincère.

16 # Le vieux qui ne Voulait pas fêter son anniversaire – Jonas Jonasson

 

 

Résumé :

Alors que tous dans la maison de retraite s’apprêtent à célébrer dignement son centième anniversaire, Allan Karlsson, qui déteste ce genre de pince-fesses, décide de fuguer. Chaussé de ses plus belles charentaises, il saute par la fenêtre de sa chambre et prend ses jambes à son cou. Débutent alors une improbable cavale à travers la Suède et un voyage décoiffant au cœur de l’histoire du XXe siècle. Car méfiez-vous des apparences ! Derrière ce frêle vieillard en pantoufles se cache un artificier de génie qui a eu la bonne idée de naître au début d’un siècle sanguinaire. Grâce à son talent pour les explosifs, Allan Karlsson, individu lambda, apolitique et inculte, s’est ainsi retrouvé mêlé à presque cent ans d’événements majeurs aux côtés des grands de ce monde, de Franco à Staline en passant par Truman et Mao…

 

Mon avis.

Un livre tout simplement parfait, une écriture fluide, un énorme humour, un rappel historique . Mélange d’histoire et d’humour qui ne peut que plaire. A tel point qu’on serait tenter de lire les quelques 500 pages d’une seule traite.

L’auteur alterne entre le présent du centenaire, quand il s’enfuit de la maison de retraite et son passé complêtement loufoque !!

 

Bref, un livre à ne manquer sous aucun prétexte !

 

15 # 6 heures plus tard – Donald Harstad

Résumé :

Personnage unique dans le domaine du polar, à l’instar d’un Philip Marlowe ou d’un Harry Bosch, Carl Houseman, le shérif du comté de Nation, que Donald Harstad fait bénéficier de ses vingt ans passés dans la police de l’Iowa, quitte cette fois son territoire habituel pour les brumes de Londres. Envoyé en tant que « simple observateur » aux côtés du New Scotland Yard pour enquêter sur la disparition mystérieuse d’une jeune fille originaire de l’Iowa, Carl, loin de tous ses repères, est désormais seul, ou presque, pour affronter un ennemi aussi terrifiant qu’inhabituel. En suivant au jour le jour l’enquête de Carl Houseman, on retrouve le style qui a fait le succès de Donald Harstad : une écriture sèche, presque documentaire, d’un réalisme étonnant, qui analyse dans toute leur complexité les méthodes d’investigation contemporaines.

Mon avis : 

Ayant déjà vu ce roman plusieurs fois chroniqué et apprécié sur la toile, j’ai voulu aussi le lire. Malheureusement il n’a pas eu le même effet sur moi que sur les autres. Je n’ai pas du tout accroché. Nous suivons en parallèle l’histoire des kidnappeurs et l’avancé de l’enquête de la police. J’ai aimé le personne de Carl Houseman, mais j’ai trouvé que l’enquête mettait un temps fou à avancé, c’est peut-être ça qui le rend près de la réalité pour les autres, car j’imagine bien qu’une enquête met du temps à être résolue, mais pour moi, qui suis toujours très impatiente, attendre 200 pages pour récolté le premier indice est vraiment, mais vraiment trop long. Mais l’auteur, qui décrit en même temps sa propre expérience de Sherif dans ce livre, à décrit de manière très réaliste la vie quotidienne que l’on a dans ce genre de métier à risque. Donc en bref, pas vraiment un coup de coeur pour moi, même si j’ai tout de même passé un bon moment.

14 # Harlan Coben – Sans Un Mot

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Quatrième de couverture

Jusqu’à quel point connaît-on vraiment son enfant ? Mike et Tia ne cessent de se poser la question : leur fils Adam, seize ans, a changé. Réfugié dans sa chambre, il ne quitte plus son ordinateur. Malgré leurs réticences, Mike et Tia se décident à installer un logiciel de contrôle. Un jour, un e-mail inquiétant. Et Adam disparaît. Sans un mot… C’est alors que tout bascule. Sur un rythme d’enfer, Harlan Coben nous entraîne dans un thriller plus électrisant que jamais. Pièges du web, délinquance virtuelle, tueur psychopathe, le maître de nos nuits blanches se joue de nos angoisses avec une délectation machiavélique.

Ma chronique

Je découvre Harlan Coben avec  » Sans un mot ». J’ai adoré son style d’écriture, sa façon de ne pas nous ennuyer avec des descriptions sans importances et d’aller directement droit au but. L’intrigue est très bien menée, et très bien construite. Au départ on est un peu perdu, car dès le premier chapitre à lieu un meurtre dont on ne comprend pas du tout la raison, puisque les personnes ne correspondent pas à la quatrième de couverture mais tout se met en place assez vite. L’histoire est construite comme un puzzle dont on rassemble les morceaux peu à peu au fil de l’histoire. Quand on le commence on a du mal à s’arrêter, il y a un peu plus de suspens à chaque page. Plusieurs histoires se mélangent, celle de Tia et Mike, les parents qui s’inquiètent un peu trop pour leur fils en l’espionnant. Il y a Susan qui recherche un donneur pour son fils malade et la petite Yasmin dont tout le monde se moque à l’école à cause d’un professeur.

Toutes ces histoires qui se mélangent nous donne toujours envie d’en savoir plus, l’écriture d’Harlan Coben est vraiment très efficace et le suspens très bien mené et nous tient en haleine.

Mon premier livre de Coben, mais surement pas le dernier.

Extraits

« Quand une fille sourit comme ça à son père, le père – quel que soit son statut dans la vie – se sent devenir roi. »

« On dit que vos possessions vous possèdent. C’est faux : ce sont les êtres aimés qui vous possèdent. Quand on aime, on est otage pour la vie. »

« Comment est-ce qu’on en arrive là ? Alors qu’on tombe raide amoureux, qu’on rêve de passer chaque instant de sa vie avec l’autre, qu’on s’émerveille de chacun de ses gestes… et un beau jour tout part en fumée, pourquoi ? »

« On refuse d’admettre à quel point l’équilibre de notre vie ne tient qu’à un fil, sinon on deviendrait fou. Ceux qui ont tout le temps peur, qui ont besoin de médicaments pour fonctionner, c’est qu’ils ont pris conscience de la réalité, de la ténuité du fil en question. Ce n’est pas qu’ils n’acceptent pas la vérité… Ils n’arrivent pas à l’occulter. »

13 # Ramsès au pays des points-virgules, Pierre Thiry

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Résumé :

Quelques jours avant Noël, Alice discute avec son oncle Sigismond: un bouquiniste érudit. Elle se moque de lui car il ne connait meme pas J.-K. Rowling l’auteur d’Harry Potter. Elle évoque un roman qui aurait été écrit par un certain Jérôme Boisseau : «Ramsès au pays des points-virgules». L’oncle Sigismond, n’en a jamais entendu parler. Osera-t-il avouer à sa nièce qu’il existe des écrivains dont il ignore tout? Ce roman, ce romancier existent-ils? Que raconte «Ramsès au pays des point-svirgules»? Qui en est le véritable auteur? Qui est le Ramsès dont il est ici question? Les réponses à toutes ces interrogations seront elles dans ce livre? Ce volume s’adresse à tous les lecteurs de dix à cent-dix ans. On y arpentera les méandres mystérieux du château de Baskerville, on y croisera Charles Hockolmess, le chat noir qui cite sans cesse Jean de La Fontaine.  On y découvrira que le lecteur autant que l’auteur ont chacun leur rôle à jouer dans la naissance d’un livre. C’est particulièrement le cas de ce livre où le lecteur est invité à mettre son grain de sel.

Ma chronique :

Je n’ai pas du tout l’habitude de lire ce genre de roman, je suis trop terre à terre pour lire ce genre de fiction, mais étonnamment, j’ai apprécié cette lecture, je n’irais pas jusqu’à dire que j’ai adoré, mais j’ai passé un très bon moment. Elle m’a fait retombé en enfance, je me suis revu entrain de lire Alice au pays des merveilles et autres contes merveilleux. Les personnages sont tous très.. intéressant je dirais. Mais j’ai surtout apprécié le chat noir qui ne fait que citer Jean de La fontaine ( que personnellement, j’adore). J’ai aussi beaucoup apprécié le cuisinier, qui confond Jean de la Fontaine avec Harry Potter. Et Sissi qui s’envole dans son lit en forme de mouette, et Ramsès qui part à la dérive sur son lit en forme de baleine.. :)

C’est un roman, pour le moins intriguant, car l’auteur fait participer le lecteur avec les chansons de Boris Vian ( Malheureusement je n’en connais aucune), il est rempli d’humour et de jeux de mots. Pierre Thiry partage aussi sa bibliothèque avec nous, en citant Jules Vernes, Alexandre Dumas ou encore Hans-Christian Andersen, etc.

Bref je conseille à tout le monde ce petit moment poétique et féerique dans lequel nous emporte Pierre Thiry :)

Et je le remercie de m’avoir offert le livre en échange d’une chronique.

Extraits :

– « Elle avait toujours pensé que l’on pouvait trouver d’astucieuses solutions pour se sortir des problèmes concrets de l’existence dans les ouvrages des meilleurs écrivains.

– Le point-virgule était la charnière ; il était le pivot ; parce que la phrase tourbillonnait ; rebondissait autour de lui ; il pouvait être vu comme un germe produisant les mots en pagaille ; et par conséquent la pensée toute entière ; même les songes ; même les rêves.

– Que vous êtes naïve! Crédule comme une endive!