6 # La couturière De Frances De Pontes Peebles

lacouturiere

Résumé :

Brésil, 1920.

Orphelines, Emilia et Luzia Dos Santos auraient pu être de modestes couturières unies à jamais dans l’adversité.

Mais le destin en a voulu autrement et elles seront bientôt séparées par les déchirements d’un pays en proie aux coups d’Etat et aux révoltes populaires.

Tout opposera en effet les deux sœurs : Emilia qui ne connaîtra que tourments et désillusions en épousant un notable de Recife, et Luzia qui sera kidnappée par un des plus célèbres Cangaceiros, ces bandits mercenaires qui terrorisent les propriétaires terriens.

Prenant bientôt fait et cause pour les paysans affamés du Sertao, celle qui sera surnommée la Couturière devient plus impitoyable encore que ses ravisseurs.

La femme-bandit et l’épouse déçue n’en ont décidément pas fini avec les rivalités de classes et de clans.

Frances de Pontes Peebles fait revivre ici l’histoire tumultueuse du Brésil de son enfance et brosse le portrait saisissant de deux femmes extraordinaires.

Mon Avis :

Un mot : Passionnant

Grâce à ce roman, j’ai découvert la vie Brésilienne durant les années 30. Bien que l’auteur ai changé les noms et apporté plusieurs modifications, l’histoire est basée sur des faits réels.

Pendant ces années à lieu une révolution et une grande sécheresse.

Luzia et Emilia, des soeurs , mais seul leurs nom sont identiques, elles sont complètements différentes. Emilia la discrète et gentille et Luzia l’infirme qui n’a pas la langue dans sa poche.

Elles n’ont pas encore atteint la majorité qu’elles sont séparés, Luzia se fait  » enlevé » par des bandits, des « cangaceiros ». Après cela, Emilia quitte la campagne,  » l’arrière pays » pour épouser un jeune homme de la ville.

Les deux soeurs sont séparés mais réussisent tout de même à avoir des informations sur l’une et sur l’autre grâce aux journaux.

Emilia et Luzia bien que différentes sont toutes les deux des femmes extraordiraires et fortes.

Extraits :

» C’est ça l’ennui avec les inventions modernes. Ça pousse les imbéciles à se croire aussi capable que des hommes. »

» Luzia regarda son bras ( à lui). Si elle le portait à sa bouche, il ne broncherait pas. Il ne protesterait pas. Il se laisserait dévorer tout entier, morceau par morceau, du moment qu’elle en avait besoin. »

» La plupart  du temps les femmes apportent la tristesse. La malchance, ce n’est pas de ta faute. C’est dans ta nature. »

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