10 # La neuvième pierre – Kylie Fitzpatrick

Résumé :

Londres, 1864. Sarah O’Reilly, une jeune orpheline, s’est déguisée en garçon afin de pouvoir travailler au London Mercury, le journal de Septimus Harding. Elle y fait la rencontre de Lily Korechnya. La riche veuve, qui tient une colonne consacrée aux « femmes exceptionnelles », prend vite Sarah sous son aile.

Lily a été engagée par lady Cynthia Herbert, dont l’époux est mort en Inde, pour l’aider à dresser le catalogue de sa magnifique collection de bijoux.
Son attention est attirée par neuf grosses pierres que le maharajah de Bénarès a confiées à lady Herbert afin qu’elle les fasse réunir en un navaratna, un talisman sacré, travail qui ne peut être réalisé qu’à Londres.

Deux étranges meurtres surviennent en plein Londres.

La piste des pierres disparues va emmener Sarah en Inde, au cœur de la caste des étrangleurs, dévouée au culte de Kâlî, la déesse de la destruction et de la mort…

Mon avis :

Au début, j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire, il me tombait un peu des mains, je l’avoue.

Mais par la suite, il m’a tenu en haleine, l’intrigue est très bien menée. Même si j’avoue avoir préférée suivre l’évolution de la jeune Sarah, plutôt que celle des pierres. J’ai adoré ce personnage et celui de sa soeur Helen.

On en apprend énormément sur les histoires des Dieux hindous, c’était vraiment très très intéressant.

Mais après ce livre, on ne peut que se poser une question ! Les diamants ont-ils vraiment de l’influence sur les gens ?

Extraits :

» Vous qui méprisez mes pouvoirs, prenez garde, et lisez bien les histoires, les contes parlant de diamants maudits pour lesquels des royaumes sont tombés. Il existe de nombreuses pierres semblables, et de nombreuses histoires; on raconte que j’ai jeté des sorts et des malédictions, car partout où brille la lumière aveuglante du Diamant rôdent aussi les ombres les plus profondes. La matière qui me compose illumine les étoiles, et, quand je touche la forme humaine, les énergies des planètes et de leurs dieux sont libérées. Avec mon grand âge vient la connaissance des histoires, et la sagesse, car mon aspect inflige un désir auquel peu sont capable de résister. Sans cela, je suis impuissant. C’est le désir en soi qui me donne vie; ses actes façonnent mon destin, car un acte sans désir n’a aucune destinée. »

» La femme croisa son regard […] et il aurait juré qu’il y avait dans ses yeux limpides une invitation explicite, qu’ils lui promettaient quelque chose de tout à fait extraordinaire. Il avait envie de boire chacun de ses traits; l’éclat doré de sa peau brune, l’ovale délicat de son visage, l’ombre d’un sourire sur ses lèvre en pétale de rose. »

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